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Commentaires pour le 6e Dimanche du Temps Ordinaire


14 février 2021


Hubert de Ravinel

Cette parabole est toute simple, le lépreux à cru en Jésus, Jésus l’a guéri instantanément. Une simple demande et une réponse immédiate et surtout une immense confiance en Jésus.
Aujourd’hui je me demande comment répondre à la question qui nous est proposée.
C’est tout le problème de ma relation avec le Christ que je trouve le plus souvent bien taiseux. Sans doute ne suis-pas moi-même suffisamment en lien avec ce dernier ni assez persévérant dans ma foi. J’admire la simplicité du lépreux et je devrais tellement pouvoir m’adresser à Jésus comme à un frère plein de tendresse.
Je suis heureux de lire que bien des membres de la communauté ressentent très fort cette tendresse du Christ à leur égard et nouent des relations profondes avec Lui.
La lecture de leurs messages me fait le plus grand bien et m’associe à leur foi. En les lisant, je prends conscience que l’affection et la tendresse reçues de mes proches m’incitent à y reconnaître le visage souriant de Jésus. C’est me seule façon de Lui parler, de le remercier de m’offrir cet amour qui est le sens de mon existence


Martine Lalinec

Jésus et le lépreux.
Dans ce texte de Marc (1, 40-45), deux choses me touchent. D’abord, la foi du lépreux : il sait que Jésus peut le guérir et n’hésite pas à se jeter à ses genoux. D’autre part, la compassion de Jésus envers cet homme qui souffre. Il accepte de le guérir en le touchant.
Ce court texte préfigure l’attitude de Jésus envers les humiliés et les offensés de la terre, attitude qui se dévoile à maintes reprises dans les Évangiles. Jésus enseigne que la compassion est une démarche totale, d’abord l’élan du cœur qui comprend et partage la souffrance de l’autre, puis le geste qui la soulage. Dernier message de Jésus, l’humilité : le cœur ne s’exprime pas sur la place publique. 
On peut dire aussi que le lépreux, c’est vous, c'est moi, lorsque nous souffrons. Il ne faut jamais oublier que le Seigneur n’est pas loin. Il nous entend.  


Danuta et Édouard Potworowski

Si l’on relit la lettre de St Paul de la semaine dernière et celle de cette semaine, on découvre un trait important de la personnalité de l’auteur: il se sentait bien dans sa peau. Il aimait son travail. Il était passionné par ce qu’il faisait. Il ne parle que de choses positives et emballantes. Ces remarques ne sont peut-être pas assez pieuses pour une homélie, mais le message nous semble fort pertinent pour des chrétiens fatigués en ce temps de pandémie.  


Suzanne Lavigueur

La réflexion de Martine sur la confiance du lépreux et la compassion de Jésus a éveillé en moi ce chant de Taizé, que je me répète parfois pour demander la confiance ou encore pour simplement dire merci!
« Voici Dieu qui vient à mon secours, le Seigneur avec ceux qui me soutiennent, je Te chante Toi qui me relève, je Te chante Toi qui me relève… »

Écoutez :

Voici Dieu qui vient à mon secours

 

 


Christine Mayr

Si tu veux – je le veux. (Mc 1,  41-42)      
Quelle belle page de l’Évangile, quelle belle rencontre de confiance et de bonté!
L’humain qui crie sa détresse, comme Jésus l’avait fait au jardin de Gethsémani : « Père que cette coupe s’éloigne de moi, pourtant, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux. » Si tu le veux : quelle confiance en Dieu qui sait mieux que nous-mêmes, ce qui est bon pour nous!     
Et la réponse immédiate : Je le veux ! Oui, je ne veux rien que ton bonheur. Tu as raison de me faire confiance, même si tu ne comprends pas toujours ma réponse, même si elle semble être différée. Je t’aime et je ne veux rien que ton bonheur!


Monique Morval

L’exemple de Jésus montre qu’il ne faut pas avoir peur. Peur du qu’en dira-t-on, en suivant ce que notre cœur nous dit ; peur de la réprobation, en dépassant les règles qui enferment. Mais surtout peur de la relation avec quelqu’un qui ne nous ressemble pas… Se laisser dominer par la peur, c’est se priver de rencontres enrichissantes et d’expériences inédites.


Renaldo Battista

Le récit de l’évangile du jour met en scène un lépreux qui demande à être guéri, et Jésus qui l’accueille, le guérit et le renvoie dans le monde, fort d’une Bonne Nouvelle. Ne sommes-nous pas tous des lépreux en quête de guérison ? 

Vue d’un vaisseau spatial arrivant près de la planète mars, la terre apparaît comme un lointain point lumineux. Quand on s’arrête pour réfléchir à notre place dans l’Univers, et ces occasions de réflexion sont fréquentes depuis un an, il est facile d’avoir le vertige et parfois de côtoyer le précipice. Mais voilà que Jésus nous propose une Parole qui guérit, et nous fournit des points de repère et des clés de lecture de notre condition humaine. Mais plus encore, il se propose comme conduit menant au père, « Nul ne vient au Père que par moi. » (Jn 14, 6) 

Notre recherche de sens culmine dans la contemplation et l’acceptation du mystère. Nous ne sommes pas qu’un amas de molécules et d’atomes soumis aux lois aléatoires de la physique quantique. Nous avons une raison d’être, et comme le lépreux, nous sommes porteurs d’une Bonne Nouvelle.

« Seigneur, vers qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle. » (Jn 6, 68)


Annie Laporte

En relisant le récit plusieurs fois, je suis arrêtée à la demande du lépreux.

"Si tu le veux, tu peux"

Ma prière est "si tu le veux tu peux" éloigner même anéantir la covid-19.   Amen qu'il en soit ainsi.   


Claudine Combeaud

Paroles essentielles dites par le lépreux : « si tu le veux, tu peux me purifier », vouloir et pouvoir. Et cette attitude de confiance totale, de foi, de reconnaissance en Jésus.
Je pourrais dire que le lépreux a rencontré, au bon moment et au bon endroit, Celui à qui il va demander de le guérir, et il n’hésite pas à s’adresser à lui.
Tout est entre les mains de Jésus.
Le lépreux, « je crois » que si tu le veux, tu peux me purifier. Croire.
Jésus, « je le veux, sois purifié » Vouloir.

Croire à l’infini, sans se décourager pour s’adresser au Christ directement.