
Célébrer l'eucharistie à Saint-Albert
Une recherche de foi vécue communautairement
Une communauté créative depuis 50 ans
Nous nous souvenons de Guy Lapointe
Legs liturgique de Guy Lapointe
La Communauté Saint-Albert-le-Grand se raconte par les bulletins Étapes de 1966 à 2011
Un point de vue anglican sur l’unité des chrétiens
Compte rendu du repas communautaire du 26 avril
Compte rendu pour la rencontre du 20 septembre sur S. François d'Assise
Pour accéder aux archives de Silence Prière Musique
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Pour dimanche prochain, 1er novembre, les lectures seront :
* Ap 7,2-4.9-14;
* 1Jn 3, 1-3;
* Mt 5, 1-12a Les béatitudes
Demande spéciale importante
S'il vous plaît, vérifiez si les coordonnées que nous avons à votre compte dans la base de données de la Communauté sont toujours exactes. Chaque année, il y a quelques personnes que nous avons de la difficulté à rejoindre entre autres lors de la remise des reçus pour l’impôt. Merci de faire cette vérification. Vous trouverez aussi, au même endroit, les montants que vous avez donnés à la Communauté chrétienne Saint-Albert au cours de l’année.
Allez à www.st-albert.org ensuite cliquez sur INSCRIPTION dans le menu. C’est tout!
Si vous avez des problèmes, cliquez, comme indiqué, sur Jean@st-albert.org
Un rappel
À la demande du Conseil de pastorale, j’invite tous ceux et celles qui peuvent le faire à contribuer généreusement pour permettre à notre Communauté de rester vivante et forte en ces temps difficiles. Dons en argent, par chèque ou Interac, nous acceptons tout, voir ICI. Je vous remercie à l’avance de ce que vous offrirez à la Communauté chrétienne Saint-Albert. Nous avons absolument besoin de l’aide financière des membres et des amis et amies de Saint-Albert.
Conférences offertes
Le Dialogue Judéo-chrétien de Montréal offre une soirée de dialogue et d’échanges sur le sujet suivant :
Religion et laïcité dans la société québécoise. Cet évènement aura lieu le 10 novembre 2026.
Pour plus d’information, cliquez ICI
Le Centre dominicain d'études et de formation (CDEF) vous invite à sa prochaine conférence gratuite en ligne sur ZOOM: Les apparitions du «jeu» chez Thomas d’Aquin, le mercredi 11 novembre 2026 – 19h30 Conférencier: Maxime Allard, o.p.
Remerciements
Mille mercis à tous ceux et celles qui ont apporté des vêtements chauds et des couvertures pour les personnes démunies de Côte-des-Neiges. Dès cette semaine, on viendra chercher vos dons.
Michèle Beaulac,
Présidente de la CCSA
secretariat@st-albert.org
Ce qui a d’abord retenu mon attention à la lecture de l’évangile d’aujourd’hui, ce n’est pas le message de l’évangéliste Matthieu, mais le contexte duquel surgit son enseignement. Cette confrontation qui fait monter la tension entre les protagonistes permet de saisir toute la richesse de la position de Jésus. Depuis les 4 ou 5 derniers dimanches, Matthieu utilise la même méthode pour éclairer les nouveaux chrétiens qui joignent la jeune communauté, concernant le sens profond de l’enseignement de Jésus.
Depuis des siècles, ces mots des deux commandements sont connus et largement utilisés. Déjà à l’époque de Matthieu, ils avaient tendance à être banalisés à force d’être débités. N’en va-t-il pas de même, encore aujourd’hui? Ainsi dans le récit de ce midi, les hommes de Dieu qui sont les pharisiens, se servent de ces commandements pour piéger Jésus qui consacre sa vie à alléger la souffrance des plus pauvres et à faire grandir la communion entre toutes les catégories de personnes. Et, contrairement à ce qu’espéraient ses contradicteurs, Jésus utilise le piège qu’on lui tend pour faire ressortir «l’humanité» de son message.
La volonté de domination est au cœur de notre volonté de progrès, ces années-ci. Ce besoin de contrôle qu’ont certains groupes sociaux, économiques et politiques est de de plus en plus manifeste. Je ne veux pas mentionner d’exemples, mon homélie s’allongerait trop. Qu’il suffise qu’on en prenne bien conscience. Dans l’histoire de l’humanité, il y a à ce propos des hauts et des bas; des moments en dents de scie. Le sens que donne Jésus à ces deux amours (Dieu et le prochain), je crois qu’il faut les lire aujourd’hui dans un contexte de volonté de puissance et de discrimination personnelle et systémique qui témoigne de notre présent.
L’unité de ces deux commandements dont parle Jésus me renvoie à une question : qui suis-je vraiment? Quel sens, ma vie prend-elle? En ce qui concerne le premier commandement, la question est répondue ainsi : « Aime Dieu de tout ton cœur ». De quel cœur s’agit-il? Il ne peut s’agir de l’organe corporel, mais plutôt du « centre émotionnel et spirituel » de la personne humaine, comme disait le pape François dans sa lettre Il nous aimés. C’est le centre du désir. On le voit bien dans la réaction des deux disciples d’Emmaüs au soir de Pâques, lorsqu’ils reconnaissent Jésus ressuscité : « Notre cœur n’était-il pas tout brûlant au-dedans de nous? » Dans ce sens-là, je suis mon cœur, mon cœur est moi. Voilà avec quel cœur, Jésus nous invite à aimer Dieu.
C’est avec ce même cœur que Jésus nous invite à se faire le prochain de la personne qui va se sentir reconnue parce quelqu’un avec son cœur s’est approché d’elle alors qu’on l’avait rendue nécessiteuse. Telle est la démarche du bon Samaritain qui cherche à redonner la vie à la personne qui, sur les bords de la route, a été soumise à des sévices de toutes sortes. Dans les sociétés comme les nôtres où se côtoient divers groupes qui cherchent à trouver vie, ce second commandement demande à être vécu en termes de reconnaissance ou de considération pour l’autre différent. À l’humiliation à laquelle est soumise la personne qui se voit regardée de haut ou tenue pour rien parce qu’elle est nouvellement arrivée dans une communauté, Jésus nous invite à l’aimer parce que l’aimer, c’est m’aimer moi-même.
Mais, paradoxe, comment m’aimer moi-même si je n’aime pas l’autre? Et comment aimer l’autre si je ne m’aime pas moi-même? L’une et l’autre dimension nous lancent un appel : faisons-nous proches.
Notre deuxième repas communautaire aura lieu le dimanche 25 octobre après la célébration.
Le thème proposé est
« Les Premières Nations dans le Québec d’aujourd’hui »
Notre invitée sera Rose-Anne Gosselin, membre de la Première Nation algonquine de Timiskaming. Nous échangerons avec elle sur les problèmes, défis et réussites des autochtones dans la société actuelle, ainsi que sur la spiritualité autochtone et les liens avec l’Église. La rencontre sera animée par Louise-Édith Tétreault.
Chacun apporte sa nourriture pour le repas. Dans un esprit communautaire, vous êtes aussi invités à offrir un dessert à partager. Café ou jus seront disponibles sur place.
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